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MES SPECTACLES


L'Invitation au voyage en poésie

De la musique avant toute chose,

Et pour cela préfère l’Impair

Plus vague et plus soluble dans l’air,

Sans rien en lui qui pèse ou qui pose

...

Car nous voulons la Nuance encore,

pas la Couleur, rien que la nuance !

Oh ! la nuance seule fiance

Le rêve au rêve et la flûte au cor !

...

Prends l’éloquence et tords lui son cou !

Tu feras bien, en train d’énergie,

De rendre un peu la Rime assagie.

Si l’on n’y veille, elle ira jusqu’où ?

 

O qui dira les torts de la Rime ?

Quel enfant sourd ou quel nègre fou

Nous a forgé ce bijou d’un sou

Qui sonne creux et faux sous la lime ?

 

De la musique encore et toujours !

Que ton vers soit la chose envolée

Qu’on sent qui fuit d’une âme en allée

Vers d’autres cieux à d’autres amours.

 

Que ton vers soit la bonne aventure

Éparse au vent crispé du matin

Qui va fleurant la menthe et le thym...

Et tout le reste est littérature.

 

Verlaine, Art poétique (Jadis et Naguère, 1884)

 

Victor Hugo refusait qu’on mette sa poésie en musique, trouvant que les mots et leur propre musique se suffisaient à eux-mêmes. Heureusement,  les plus grands compositeurs français ne l’ont pas écouté, et ont ajouté les mots de la musique à la musique des mots.

 

Prenant l’angle du poète, L’Invitation au voyage en poésie est un voyage double: récités, puis chantés, les textes de Victor Hugo, Théophile Gautier, Charles Baudelaire, Leconte de Lisle, Armand Silvestre, Paul Bourget, Ephraïm Mikhaël, Jean Lahors, Paul Verlaine, Guillaume Apollinaire, Robert Desnos, Jean Cocteau et Jean de La Fontaine, sur des mélodies de Gabriel Fauré, Ernest Chausson, Henri Duparc, Emmanuel Chabrier, Reynaldo Hahn, Francis Poulenc, Erik Satie et Paul Bonneau, vous révèleront d’autres nuances, d’autres musiques, d’autres secrets – d’autres beautés.

 

©Sergio Belluz, 2017

 

 

L'INVITATION AU VOYAGE EN POÉSIE: ENREGISTREMENT PUBLIC

 

 

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06/09/2017
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'Sur un air de Ramuz': présentation du spectacle

Ceux qui connaissent Charles Ferdinand Ramuz – et Igor Stravinsky, et Ernest Ansermet, et René Auberjonois, et Gilles... – connaissent forcément la célèbre 'Histoire du soldat' (1918). Igor Stravinsky, séjournant en Suisse pour cause de guerre, avait demandé à Ramuz d’adapter pour la scène un conte russe traditionnel. L’œuvre musicale fit date et reste un classique, joué régulièrement sur les scènes du monde entier.

 

On connait moins le Ramuz parolier, qui adapta en français toute une série de chansons que Stravinsky avait composées sur des textes populaires russes, les 'Berceuses du chat', les 'Trois chansons pour enfants', les 'Trois Petites chansons' ('Souvenirs de mon enfance'), les 'Quatre chants russes', les 'Pribaoutki' (en français : 'Chansons plaisantes')...

 

De même, on entend peu souvent les 'Chansons' que le chef d’orchestre Ernest Ansermet, qui dirigeait 'L’Histoire du soldat' lors de sa création et admirait Ramuz (leur correspondance en témoigne) a composées sur des textes de Ramuz.

 

Quant aux magnifiques 'Quatre mélodies sur des textes de Ramuz', elles sont de l’excellent compositeur genevois Jean Binet, très lié à Ernest Ansermet.

 

'Sur un air de Ramuz...': une réflexion sur la création artistique, et un choix de mélodies et de textes autour du grand Charles Ferdinand.

 

Conception, narration et chant, Sergio Belluz. Au piano: Ioana Primus

 

©Sergio Belluz, 2017.

 

 

SUR UN AIR DE RAMUZ (ENREGISTREMENT - MAQUETTE)

 

 

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06/09/2017
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De 'Rossini/Satie: Musique, Amour et Fantaisie', ils ont dit...

Du spectacle Rossini/Satie : Musique, Amour et Fantaisie, ils ont dit :

 

« Carissima Oksana, carissimo Sergio : c’est gentil à vous de me rendre hommage. Et puis, tout le monde parle de mes opéras, mais mes Péchés de vieillesse ne sont pas mal non plus (et ne parlons pas de mes recettes de cuisine). Avanti, ragazzi e in bocca al lupo ! »  – Gioachino Rossini

 

« Après Wagner et Debussy, qu’on m’a toujours reproché de ne pas être, ça fait du bien de se retrouver côte à côte avec ce cher Rossini. Le compositeur, donc, pas le tournedos. » – Erik Satie

 

« J’aurrrais tellement voulu êtrrrré là pourrrr vous féliciter, cherrrrrrs amis. Comme on dit dans lé métier : Merrrrrrde ! »Bianca Castafiore, soprano lirico spinto coloratura drammatica d’agilità aimant rire de se voir si belle en son miroir

 

« En nous proposant des œuvres ‘légères comme les Péchés de Vieillesse de Rossini, et des mélodies comme Allons-y, Chochotte ou Chez le docteur de Satie, Sergio nous fait découvrir l'esprit facétieux, et Satierique de ces deux grands compositeurs (...) Pari tenu, pour ce duo complice et jubilatoire. Tantôt la voix chaude de baryton de Sergio aux coloratures sonores et profondes cédait la place aux envolées musicales de la pianiste Oksana, tantôt le récit concocté par l'esprit vif de Sergio, ponctuait en impromptu ce moment de pure musique.»  – Chantal Quéhen, artiste-plasticienne, Facebook

 

« Apparier les musiques de Rossini et de Satie n’est pas trop surprenant, de la part de Sergio Belluz, dont les goûts musicaux et littéraires rompent volontiers avec les conventions académiques et l’affection pompeuse, sans donner pour autant dans la facilité démagogique au goût du jour. Rapprocher deux grands musiciens sous prétexte que l’un a composé un Prélude hygiénique du matin, et l’autre une Étude asthmatique, entre un Ouf, les petits pois ! et des Peccadilles importunes pourrait sembler peu sérieux voire anodin, mais là encore le jeu n’a rien de gratuit : le rapprochement éclaire, autant que la perspicacité malicieuse de Sergio Belluz, la réelle parenté de Rossini et de Satie à cette enseigne, précisément, d’une fantaisie relevant du jeu profond, de l’humour salubre et d’une non moins perceptible mélancolie en sourdine. » – Jean-Louis Kuffer, blog Passion de lire, 24 heures

 

« Sergio Belluz est un baryton, Oksana Ivashchenko est une pianiste. Commence l’histoire de Gioachino par lui-même, grand prétentieux ! Prétentieux à mes yeux, peut-être, mais quelle découverte de la facette quasi inconnue de ma part des partitions pour piano, ces œuvres écrites à la retraite de ses quarante opéras... C’est un véritable voyage. Dépaysant, plein d’humour, quel bonheur de faire, enfin, la connaissance de ce grand compositeur ! J’aurais dû me méfier, à l’écoute de sa Petite Messe Solennelle, que le bonhomme avait des ressources !... Et les textes, dits comme si l’interprète les avait écrit lui-même, nous font rire, sourire, aimer. » – Jean Lugrin, Le Cotterg

 

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06/09/2017
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'Rossini/Satie: Musique, Amour et Fantaisie' - la critique de Jean-Louis Kuffer

23/07/2016

Première à l'alpage

 

 

À propos de la représentation, le 14 juillet 2016 à La Comballaz, de Musique, Amour et Fantaisie, duo de Sergio Belluz (chant) et Oksana Ivashchenko (piano) célébrant deux génies volontiers folâtres : Rossini et Satie.

 

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La fantaisie est assez rare aujourd'hui, dans les lieux de culte souvent graves voire compassés où la musique dite classique continue d'être célébrée, aussi est-ce avec une non moins rare jubilation que nous avons assisté , en date d'un 14 juillet mémorable à divers titres - civilisation et barbarie mêlés - à la première représentation du concert-spectacle très original conçu par le baryton lettré italo-lausannois cosmopolite Sergio Belluz, avec la complicité délicatement athlétique de la pianiste ukrainienne Oksana Ivashchenko, pour la défense et l'illustration de ces deux génies profondément débridés et non moins superficiellement profonds que furent le Pesarien Giovachino Antonio Rossini (1792-1868) et le Parisien Eric-Alfred-Leslie Satie (1866-1925), entre chats miauleurs et crustacés à sonorités coruscantes, marche funèbre et petits trains à fumées blanches et croches pointées…

 

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Apparier les musiques de Rossini et de Satie n’est pas trop surprenant, de la part de Sergio Belluz, dont les goûts musicaux et littéraires rompent volontiers avec les conventions académiques et l’affectation pompeuse, sans donner pour autant dans la facilité démagogique au goût du jour. Rapprocher deux grands musiciens sous prétexte que l’un a composé un Prélude hygiénique du matin, et l’autre une Etude asthmatique, entre un Ouf les petits pois ! et des Peccadiles importunes pourrait sembler peu sérieux voire anodin, mais là encore le jeu n’a rien de gratuit : le rapprochement éclaire, autant que la perspicacité malicieuse de Sergio Bellum, la réelle parenté de Rossini et de Satie à cette enseigne, précisément, d’une fantaisie relevant du jeu profond, de l’humour salubre et d’une non moins perceptible mélancolie en sourdine.

 

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C’est que Rossini et Satie sont tous deux de grands amoureux de la vie et de vrais poètes, qui prouvent qu’on peut être bigrement sérieux sans se prendre trop bougrement au sérieux, acrobates en virtuosité sans sonner le creux.

 

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S’il ne vise pas prioritairement les mélomanes ferrés, loin de là, le récit-récital conçu par Sergio Belluz vaut à la fois par ses éclairages sur la vie de chacun des deux musiciens et son intelligence fine de la musique. Ainsi module-t-il à la fois les voies biographiques et les voix de Rossini et de Satie, qu’il fait parler en première personne et donc raconter leurs vies respectives pour ceux qui ne les connaîtraient point, avant de passer aux illustrations musicales, chant et piano alternés ou de concert.

 

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Côté biographie, on s’intéresse notamment à la comparaison de deux versions du Barbier de Séville, de Paisiello et de Rossini, dont la première de celui-ci fut chahutée par la claque convoquée par celui-là, avant que justice ne soit rendue au jeune musicien contre le barbon jaloux. On sait que la première carrière de Rossini , brillantissime, durant laquelle il composa une quarantaine d’opéras, fut suivie par une « retraite » à laquelle Sergio Belluz a consacré une particulière attention, avec l’ironie qui sied à l’approche de Péchés de vieillesse d’une réjouissante fraîcheur.

 

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Côté découverte, en tout cas pour le soussigné et quelques autres Béotiens, ce seront les notes graves et puissamment imprimées dans la matière sonore, par la pianiste ukrainienne, d’une récapitulation panachée où la mémoire multiplie les citations de ce qui fut chanté jadis et naguère, pour finir en beauté avec Mon petit train de plaisir … 

Si la partie rossinienne du récital fait déjà la part belle au piano, celui-ci va s’en donner à cœur joie dans le grappillage de morceaux tirés par le maître-queux de la marmite merveilleuse de Satie.


L’esprit français, de Villon à Rabelais et jusqu’à Proust et Sacha Guitry, par Saint-Simon et le Chat noir, non sans de multiples détours, allie naturellement la subtilité savante et la veine populaire. C’est ce qu’on appelle une civilisation, qui prévoit une place pour chaque chose, de l’éléphant au magasin de porcelaine.


Le métier de chanteur, tant que le métier de pianiste, requièrent des compétences qui excluent toute tricherie. Or ni Rossini ni Satie ne leur ménageront aucun repos. La facilité d’apparence est le produit d’une ascèse. Et dans la foulée on nous livre unes espèce de mode d’emploi ou de manifeste joyeux, intitulé L’Esprit musical, tiré d’une conférence donnée par le compositeur en 1924 dans les villes certifiées belges de Bruxelles et Anvers, dont chaque mot nous touche tandis que la pianiste fait merveille sur son clavier où défilent finalement les inénarrables crustacés de Satie.

 

On se croirait à l’opéra. Rossini n’a pas eu le temps de lire Proust, mais les poissons et les oiseaux se mêlent les pinceaux, et Satie fait mousser le rideau… Pour que chacune et chacun soient contents, précisons enfin que cette première à l’alpage fut donnée sous le toit accueillant de dame Geneviève Bille, à l’enseigne de Lettres vivantes (www.lettresvivantes.ch)

 

 

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06/09/2017
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Rossini/Satie: Musique, Amour et Fantaisie' - la critique de Jean Lugrin

 

MUSIQUE À LETTRES VIVANTES: NE TOURNONS PAS LE DOS À ROSSINI

 

Je déteste Rossini ! Pas le morceau de viande, ni la Petite Messe Solennelle, mais ses opéras m’ennuient. Mon cerveau est certainement trop lent pour apprécier les tarataratatatatatataratarataratatatatata, rattatatatarataratatatttttattttatataratatata, et caeteratata de ses airs de bravoure. Ma diction est lente. Peut-être, suis-je jaloux de ces virtuoses qui chantent des textes à une vitesse supersonique (certains chanteurs finissent avant l’orchestre, d’ailleurs !

 

Geneviève Bille nous a conviés ce jeudi 14 juillet à 15 heures dans son chalet de La Comballaz pour un après-midi Rossini-Satie. J’adore Satie !

 

Sergio Belluz est un baryton, Oksana Ivashenko est une pianiste. Commence l’histoire de Gioachino par lui-même, grand prétentieux ! Prétentieux à mes yeux, peut-être, mais quelle découverte de la facette quasiment inconnue de ma part des partitions pour piano, ces oeuvres écrites à la retraite de ses quarante opéras : 40 fois ratatatatatataratatatatat… C’est un véritable voyage. Dépaysant, plein d’humour, quel bonheur de faire, enfin, la connaissance de ce grand compositeur ! J’aurais dû me méfier, à l’écoute de sa Petite Messe Solennelle, que le bonhomme avait des ressources !

 

Puis, sans transition, ou plutôt d’une superbe, Sergio Belluz, toujours accompagné de Oksana Ivashenko, qui joue autant des doigts que du visage qui vit et respire la musique, oui, le baryton poursuit la route de ce compositeur de génie à l’humour décapant et au manteau usé. Encore un surdoué qui compose de la musique et aussi des textes.

 

Souvent, comme ceux qui sortent des sentiers battus, Satie rencontre l’incompréhension de ses contemporains. Ce qui pourrait être rassurant, c’est qu’avant lui, mon ami Ludwig van Beethoven en avait bavé. Mais oui, il écrivait de la musique contemporaine, sauf que Satie nous offre dans toute son oeuvre des traits d’humour, fait assez rare dans ce type de musique. Et les textes, dits comme si l’interprète les avait écrit lui-même, nous font rire, sourire, aimer. Cet après-midi ? ADORABLE !

 

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06/09/2017
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Rossini/Satie: Musique, Amour et Fantaisie

Et si Gioachino Rossini et Erik Satie descendaient de leur nuage pour parler musique ?

 

Les titres de certaines de leurs oeuvres pourraient être interchangeables : à l’un on doit Ouf ! les petits pois, Mon prélude hygiénique du matin, Hachis romantique, Étude asthmatique ou Des tritons, s’il vous plaît, à l’autre on doit des Chapitres tournés en tous sens, une Chorale hypocrite, des Peccadilles importunes, des Descriptions automatiques ou des Croquis et Agaceries d’un gros bonhomme en bois...

 

Gioachino Rossini (1792-1868), fatigué, prend sa retraite à trente-sept ans après avoir révolutionné l’opéra avec sa quarantaine d’œuvres magistrales. À ces dix-sept ans d’une carrière fulgurante succèdent quarante ans plus tranquilles où, gourmand, il concocte, pour ses amis parisiens, de délicieuses recettes et de délicieuses pièces pour voix ou pour piano qu’il nomme ses Péchés de vieillesse, sans oublier la magnifique Petite Messe Solennelle (1864).

 

Erik Satie (1866-1925), de son côté, en réaction contre le conformisme musical de son époque, prend avec humour le contrepied de Claude Debussy et du tonitruant Richard Wagner, alors mis à toutes les sauces, pour devenir un minimaliste avant la lettre, s’amuser de tout et de rien et créer sa petite musique à lui, dénigrée pendant longtemps et qu’on ne se lasse pas d’écouter aujourd’hui.

 

Tous les deux se sont gentiment moqués de la grande musique et ont composé une multitude d’œuvres cocasses aux paroles facétieuses, des mélodies, bien sûr, mais aussi d’extraordinaires pièces pour piano qu’on ne joue jamais avec leurs drôles de textes parlés, pourtant expressément écrits pour elles par ces deux joyeux lurons...

 

Que justice leur soit donc rendue !

 

©Sergio Belluz, 2017

 

 

ROSSINI/SATIE: MUSIQUE, AMOUR ET FANTAISIE - ENREGISTREMENT PUBLIC

 

 

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06/09/2017
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Mais pourquoi, 'Toâ et Moâ'?

... Parce que Paul Géraldy a écrit un superbe recueil de poèmes intitulé Toi et moi (1912)

 

... Parce que Marcel Achard a écrit une drôle de comédie intitulée Voulez-vous jouer avec Moâ ? (1923)

 

... Parce que le cubain Moisès Simons a composé une opérette hilarante sur des textes de Bertal-Maubon et Chamfleury intitulée Toi c’est moi (1934)

 

... Parce que ‘Monsieur Moâ’, Sacha Guitry, a écrit une pièce brillante et trop peu jouée intitulée Toâ (1949)

 

... Et aussi parce qu’il était temps qu’on évoquât la chose en profondeur vu qu’on en a toujours parlé :

 

 

Quel poète le Monde perd avec Moâ (Néron)

 

L’État c’est Moâ (Louis XIV)

 

Pour moi, le Moâ et le Toâ révèlent le Ça. (Sigmund Freud)

 

Moâ, c’est Mao (Mao Tse Tung)

 

Les fins de Moâ sont difficiles (Krishnamurti)

 

Oh, le joli Moâ de mai ! (refrain connu)

 

Moâ, j’m’en balance (Barbara)

 

Toâ, Toâ mon toit (Elli Medeiros)

 

 

 

... Et parce qu’en fin de compte Moâ c’est Moâ, et Toâ, tais-Toâ.

 

©Sergio Belluz, 2017

 

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06/09/2017
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