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De 'Rossini/Satie: Musique, Amour et Fantaisie', ils ont dit...

Du spectacle Rossini/Satie : Musique, Amour et Fantaisie, ils ont dit :

 

« Carissima Oksana, carissimo Sergio : c’est gentil à vous de me rendre hommage. Et puis, tout le monde parle de mes opéras, mais mes Péchés de vieillesse ne sont pas mal non plus (et ne parlons pas de mes recettes de cuisine). Avanti, ragazzi e in bocca al lupo ! »  – Gioachino Rossini

 

« Après Wagner et Debussy, qu’on m’a toujours reproché de ne pas être, ça fait du bien de se retrouver côte à côte avec ce cher Rossini. Le compositeur, donc, pas le tournedos. » – Erik Satie

 

« J’aurrrais tellement voulu êtrrrré là pourrrr vous féliciter, cherrrrrrs amis. Comme on dit dans lé métier : Merrrrrrde ! »Bianca Castafiore, soprano lirico spinto coloratura drammatica d’agilità aimant rire de se voir si belle en son miroir

 

« En nous proposant des œuvres ‘légères comme les Péchés de Vieillesse de Rossini, et des mélodies comme Allons-y, Chochotte ou Chez le docteur de Satie, Sergio nous fait découvrir l'esprit facétieux, et Satierique de ces deux grands compositeurs (...) Pari tenu, pour ce duo complice et jubilatoire. Tantôt la voix chaude de baryton de Sergio aux coloratures sonores et profondes cédait la place aux envolées musicales de la pianiste Oksana, tantôt le récit concocté par l'esprit vif de Sergio, ponctuait en impromptu ce moment de pure musique.»  – Chantal Quéhen, artiste-plasticienne, Facebook

 

« Apparier les musiques de Rossini et de Satie n’est pas trop surprenant, de la part de Sergio Belluz, dont les goûts musicaux et littéraires rompent volontiers avec les conventions académiques et l’affection pompeuse, sans donner pour autant dans la facilité démagogique au goût du jour. Rapprocher deux grands musiciens sous prétexte que l’un a composé un Prélude hygiénique du matin, et l’autre une Étude asthmatique, entre un Ouf, les petits pois ! et des Peccadilles importunes pourrait sembler peu sérieux voire anodin, mais là encore le jeu n’a rien de gratuit : le rapprochement éclaire, autant que la perspicacité malicieuse de Sergio Belluz, la réelle parenté de Rossini et de Satie à cette enseigne, précisément, d’une fantaisie relevant du jeu profond, de l’humour salubre et d’une non moins perceptible mélancolie en sourdine. » – Jean-Louis Kuffer, blog Passion de lire, 24 heures

 

« Sergio Belluz est un baryton, Oksana Ivashchenko est une pianiste. Commence l’histoire de Gioachino par lui-même, grand prétentieux ! Prétentieux à mes yeux, peut-être, mais quelle découverte de la facette quasi inconnue de ma part des partitions pour piano, ces œuvres écrites à la retraite de ses quarante opéras... C’est un véritable voyage. Dépaysant, plein d’humour, quel bonheur de faire, enfin, la connaissance de ce grand compositeur ! J’aurais dû me méfier, à l’écoute de sa Petite Messe Solennelle, que le bonhomme avait des ressources !... Et les textes, dits comme si l’interprète les avait écrit lui-même, nous font rire, sourire, aimer. » – Jean Lugrin, Le Cotterg

 

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06/09/2017
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