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'Les Fables de la Fredaine': rendons à la langue d'Ésope ce qui est à Ésope!

"Tel est pris qui croyait prendre" est un de ces nombreux dictons passés dans la langue et tirés d'une des Fables de La Fontaine, celui-ci de la fable Le Rat et l'Huitre que La Fontaine, pour une fois, n'a pas volé à Esope... 

 
Heureusement, la morale de La Fontaine étant tout de même assez souple, il ne s'est pas gêné de piquer plein d'autres choses pas si bêtes au moraliste grec, pour notre plus grand plaisir à tous.
 
M'inspirant de ce grand modèle, je me suis permis à mon tour de piquer à La Fontaine un peu de ce qu'il avait piqué à Esope, ce qui a permis par la suite à Androulla Christophidou de me piquer sans vergogne une partie de ce que j'avais piqué à La Fontaine pour rendre à César ce qui est à César et à la langue d'Esope ce qui est un peu à Esope.
 
On peut le dire, façon Joachim Du Bellay: ces fables, comme Ulysse, ont  fait un beau voyage et continuent leur petit bonhomme de chemin.

J'aurais aimé prendre Androulla en flagrant délit de traduction/trahison, mais comme je n'en ai pas, hélas, les compétences linguistiques, je compte sur toi, ô lecteur hellénophone, pour prendre la coupable en flagrant délire et faire bon accueil à la magnifique et facétieuse version grecque de ces fables amoureuses revues et corrigées par une amoureuse de l'humour et des mots.
 
D'ailleurs, le titre grec ne rappelle-t-il pas justement les délicieux marivaudages des Jeux de l'amour et du hasard du grand Marivaux?
 
©Sergio Belluz, 2018

 

 


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28/05/2018
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