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MES PROPRES SPECTACLES


'Toâ et Moâ' avec Brigitte Balleys, Sergio Belluz et Marcia Dipold met l’amour en musique (Jean Lugrin, Journal Le Cotterg)


18/09/2019
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'Toâ et Moâ' sur Radio Chablais: une psychanalyse

Le spectacle  Toâ et Moâ dans la Transcendance, la Quintessence et la Concupiscence.

 

Habilement travaillé au corps à corps et confessé par le praticien et journaliste-animateur Guillaume Abbey (Radio Chablais) l'auteur et protagoniste du spectacle déballe tout et en dit long sur ses collègues, la divine mezzo valaisanne  Brigitte Balleys et la pianiste suisso-brésilienne au tempérament de feu Marcia Dipold.

 

Pour juger sur pièce, rendez-vous samedi 7 septembre 2019 à 15.00 (pas 17.00 comme il est dit sur le site).

 

Et il vaut mieux réserver auprès de Lettres Vivantes (www.lettresvivantes.ch), l'organisatrice/teur, sur le site duquel vous trouverez tous les détails.

 

Vous pouvez aussi contacter la responsable Geneviève Bille au 024/491 12 89 ou par mail (geneviève.bille@bluewin.ch)

 

Faites passer!

 

L'interview de Guillaume Abbey à propos de Toâ et Moâ sur Radio Chablais (2 septembre 2019)

 

 

Radio Chablais.gif

 


02/09/2019
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'Toâ et Moâ': Le Retour (et toujours plus haut: à plus de 1000 mètres)

 

ILS S'AIMENT. ILS CAUSENT. ET EN PLUS ILS CHANTENT.

 

 

Toâ et Moâ: enfin une thérapie de couple, euh pardon, un spectacle qui, de vives voix (oui, au pluriel), lève un coin de rideau de scène sur les coulisses de la relation amoureuse.

 

Profitez-en pour venir régler votre compte avec votre/vos partenaire(s) respectifs, respectables ou pas.

 

 

[LE CHOEUR D'ADMIRATRICES-TEURS]

 

Ooooh, mais quand ça?

 

[LES ARTISTES, ENTRE DEUX BAGARRES]

 

Samedi 7 septembre 2019, de 15.00 à 17.00

 

[LE CHOEUR D'ADMIRATRICES-TEURS]

 

Ooooh, mais où ça?

 

[LES ARTISTES, ENTRE DEUX CRÊPAGES DE CHIGNONS]

 

Dans le cadre de 'Lettres Vivantes' au Chalet La Pommettaz

ch. de Mirmont 1, La Comballaz (VD) au-dessus d'Aigle

 

[LE CHOEUR D'ADMIRATRICES-TEURS]

 

Ooooh, mais on fait comment pour participer?

 

[LES ARTISTES, ENTRE DEUX RÉCONCILIATIONS SUR L'OREILLER]

 

On réserve auprès de l'aimable organisatrice Geneviève Bille

au 024/491 12 89 ou à l'adresse mail genevieve.bille@bluewin.ch

 

[LE CHOEUR D'ADMIRATRICES-TEURS]

 

Ooooh, mais c'est génial!

 

[CHAQUE ARTISTE ENTRE DEUX APPELS À SA/SON AMANT(E)S RESPECTI(VES)(FS)]

 

Ouais, ben je ferais pas ça tous les jours.

 

 

2019 09 07 Toâ et Moâ Afficherose.jpg

 

 



29/08/2019
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Toâ et Moâ: présentation du spectacle

QUI A DIT QUE LES SUISSES ÉTAIENT TROP SÉRIEUX ET MANQUAIENT D'HUMOUR?

 

Saviez-vous que des chansons aussi célèbres que « Dans la vie faut pas s’en faire », « Valentine », « Ma Petite Tonkinoise », « Je sais que vous êtes jolie », qui ont fait le succès de Maurice Chevalier, de Josephine Baker ou de Jean Sablon, ont été composées par le plus suisse des Parisiens, Henri Christiné, né à Genève, compositeur d’œuvres lyriques qui connurent une gloire extraordinaire ? À Paris, son opérette PhiPhi (1918) tint l’affiche pendant plus de trois ans.

 

Et saviez-vous que le compositeur suisse Arthur Honegger, plus connu aujourd’hui pour ses opéras et ses oratorios – Le Roi David (1925) et Judith (1925), les deux sur un livret de René Morax, Antigone (1927) sur un livret de Jean Cocteau, Jeanne au bûcher (1938), sur un livret de Paul Claudel – était aussi le compositeur du très sexy Les Aventures du Roi Pausole (1930) ?

 

L’humour, l’esprit, le second degré, la dérision, les jeux de mots, les doubles sens, sont des constantes de la culture francophone, qu’on retrouve tout autant chez Oin-Oin, héros suisse d’innombrables histoires drôles, que chez des compositeurs comme Rameau, Bizet, Poulenc, Satie ou chez des chanteurs dits populaires comme Yvette Guilbert, Boby Lapointe, Henri Salvador, Serge Gainsbourg ou encore, plus près de nous, Brigitte Fontaine et Philippe Katerine.

 

Façon stand-up, prenant le public à témoin et se plaçant en droite ligne dans cette tradition,

 

TOÂ ET MOÂ

 

puise dans plus de 100 ans de répertoire musical francophone pour mettre en scène les amours d’un couple d’égocentriques qui causent, qui chantent, et qui, entre deux bagarres et deux réconciliations, en profitent pour évoquer les hauts et les bas de la vie de couple.

 

 

 

 

La musique est, bien sûr, d’Henri Christiné et d’Arthur Honegger, mais aussi d’Adolphe AdamJacques OffenbachCharles LecocqLéo DelibesEdmond AudranReynaldo HahnAndré MessagerMaurice YvainManuel Rosenthal ou Georges Van Parys.

 

Les paroles, on les doit, entre autres, à la plume facétieuse d’Henri Meilhac et Ludovic Halévy (les duettistes favoris d’Offenbach), Albert Vanloo (un dramaturge belge, ce n’est pas une blague), Francis de Croisset et Robert de Flers (des rois du théâtre de boulevard, les Barillet et Grédy de 1920), Marcel Bertal et Louis Maubon (auteurs des paroles du célébrissime Je cherche après Titine, repris par Chaplin dans Les Temps modernes), Yves Mirande (fameux revuiste et réalisateur des années 30), René Dorin (le père de la dramaturge Françoise Dorin), André Hornez (Qu’est-ce qu’on attend pour être heureux ? c’est lui), Albert Willemetz (auteur de l’hilarant Félicie aussi de Fernandel) et, excusez du peu, M. Moâ Soâ-même : Sacha Guitry. 

 

©Sergio Belluz, 2019

 

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Photo: Olivier Levigne, avril 2019


06/11/2018
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Mais pourquoi Toâ et Moâ?

Parce que Paul Géraldy a écrit un superbe recueil de poèmes intitulé Toi et moi (1912)

 

Parce que Marcel Achard a écrit une drôle de comédie intitulée Voulez-vous jouer avec Moâ ? (1923)

 

Parce que le cubain Moisès Simons a composé une opérette hilarante intitulée Toi c’est moi (1934)

 

Parce que ‘Monsieur Moâ’, Sacha Guitry, a écrit une pièce brillante et trop peu jouée intitulée Toâ (1949)...

 

 ...Et aussi parce qu’il était temps qu’on évoquât la chose en profondeur vu qu’on en a toujours parlé :

 

Quel poète le Monde perd avec Moâ

(Néron)

 

L’État c’est Moâ

(Louis XIV)

 

Pour moi, le Moâ et le Toâ révèlent le Ça

(Sigmund Freud)

 

Moâ, c’est Mao

(Mao Tse Tung)

 

Les fins de Moâ sont difficiles

(Krishnamurti)

 

Oh, le joli Moâ de mai !

(refrain connu)

 

Moâ, j’m’en balance

(Barbara)

 

Toâ, Toâ mon toit

(Elli Medeiros)

 

 

... Et parce qu’en fin de compte Moâ c’est Moâ, et Toâ, tais-Toâ!

 

* * *

 

 


 

Avec Brigitte Balleys (mezzo), Sergio Belluz (baryton) et Marcia Dipold (piano)

 

 Clip enregistré en public le 13 avril 2019, au Château de Vaulx, Auvergne

 

Un spectacle conçu et dialogué par Sergio Belluz


Arrangements musicaux: Marcia Dipold

 

Captation et édition ©Olivier Levigne, 2019

 

 

 

 

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©Sergio Belluz, 2019


06/11/2018
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L'Invitation au voyage en poésie

De la musique avant toute chose,

Et pour cela préfère l’Impair

Plus vague et plus soluble dans l’air,

Sans rien en lui qui pèse ou qui pose

 

De la musique encore et toujours !

Que ton vers soit la chose envolée

Qu’on sent qui fuit d’une âme en allée

Vers d’autres cieux à d’autres amours.

 

 Verlaine, Art poétique (Jadis et Naguère, 1884)

 

Victor Hugo trouvait inutile qu’on mette la poésie en musique, trouvant que les mots et leur propre musique se suffisaient à eux-mêmes. Heureusement, les plus grands compositeurs français ne l’ont pas écouté, et ont ajouté les mots de la musique à la musique des mots.

 

Prenant l’angle du poète, L’Invitation au voyage en poésie est un voyage double à travers les textes récités, chantés et enchantés de Victor Hugo, Théophile Gautier, Charles Baudelaire, Leconte de Lisle, Armand Silvestre, Paul Bourget, Ephraïm Mikhaël, Jean Lahors, Paul Verlaine, Guillaume Apollinaire, Robert Desnos, Jean Cocteau et Jean de La Fontaine.

 

Les mélodies sont de Gabriel Fauré, Ernest Chausson, Henri Duparc, Emmanuel Chabrier, Reynaldo Hahn, Francis Poulenc, Erik Satie et Paul Bonneau et vous révèleront d’autres nuances, d’autres musiques, d’autres secrets – d’autres beautés.

 

Extrait vidéo

 

L'Invitation au voyage (1870), poème de Charles Baudelaire mis en musique par Henri Duparc

(récital public dans le cadre de 'Lettres Vivantes', La Comballaz, octobre 2017)

 

 

 

 

Extrait: L'Ile heureuse (1889), poème d'Ephraïm Mikhaël mis en musique par Emmanuel Chabrier

 

 

 

Extrait: La Grenouillère (1938), poème de Guillaume Apollinaire mis en musique par Francis Poulenc

 

 

 

Extrait: Danseuse (1920), poème de Jean Cocteau mis en musique par Erik Satie

 

 

 

Un enregistrement sonore du spectacle complet, enregistré en 2016 lors d'une représentation publique à la salle de concert du Café du Soleil, est disponible à l'adresse suivante (cliquer sur le lien)

 

https://soundcloud.com/tututangoproject/sergio-belluz-ioana-primus-linvitation-au-voyage-en-poesie

 

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©Sergio Belluz, 2019


06/09/2017
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'Sur un air de Ramuz': présentation du spectacle

Sur un air de Ramuz...

 

Charles Ferdinand Ramuz le dit lui-même, c’est grâce à sa collaboration avec Igor Stravinsky pour les adaptations de contes populaires russes en français – les Pribaoutki (Chansons plaisantes, 1914), Renard (1916), Trois histoires pour enfants (1917) ou L’Histoire du soldat (1918) – que sa vocation s’est affirmée : «Je communiquais étroitement avec vous dans le souci et dans le goût de l'authentique.»

 

Ce souci et ce goût de l’authentique, c’est tout autant le travail sur les mythologies populaires, qu’elles soient russes ou suisses, que la recherche d’une langue musicale et littéraire capable d’en exprimer la beauté féroce, l’humanité et l’universalité. Cette mythologie et cette humanité, on les retrouve dans les Chansons (1920) sur des textes de Ramuz qu’avait composées le chef d’orchestre Ernest Ansermet, qui présenta Stravinsky à Ramuz, dirigea L’Histoire du soldat lors de sa création et fut un grand admirateur de Ramuz (leur correspondance en témoigne), et dans les Quatre mélodies sur des textes de Ramuz (1934) du compositeur genevois Jean Binet, très lié à Ernest Ansermet.

 

Sur un air de Ramuz : un spectacle littéraire et musical, un choix de textes et de mélodies autour du grand Charles Ferdinand, et une réflexion sur la création artistique.

 

Conception, narration et chant, Sergio Belluz. Au piano: Ioana Primus

 

 

'SUR UN AIR DE RAMUZ' : LE CLIP 

 

Spectacle présenté dans le cadre du Mois de la Francophonie sous le patronage de l'Ambassade de Suisse

 

Enregistrement public effectué le 22 mars 2018 à la Fondation ARTos, Nicosie (Chypre)

 

(conception et édition du clip: Luís Gutiérrez)

 

 

 

 

 

Extrait sonore: Les Filles du village (1920), poème de Charles Ferdinand Ramuz mis en musique par Ernest Ansermet

 

 

 

Extrait sonore: Devant la guérite (1934), poème de Charles Ferdinand Ramuz mis en musique par Jean Binet

 

 

 

Extrait sonore: Tilim-Bom (1917), traduction et adaptation de l'original russe par Ramuz mis en musique par Igor Stravinsky

 

 

 

Extrait vidéo: le bis

 

Con queste paroline, tiré du ballet Pulcinella de Stravinsky

(Enregistrement public, Fondation ARTos, Nicosie, Chypre, mars 2018)

 

 

 

 

D'autres extraits sonores du spectacle, enregistrés en public, sont disponibles à l'adresse suivante

(cliquer sur le lien)

 

https://soundcloud.com/tututangoproject/sergio-belluz-ioana-primus-sur-un-air-de-ramuz

 

01 2019 Ramuz Couverture2 rogné.jpg

©Sergio Belluz, 2019.
 

 


06/09/2017
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